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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 11:09

   

Selon un sondage BVA, près de six Français sur dix (59 %) souhaiteraient que les blogueurs divulguent leur identité. Selon cette même enquête, 35 % se disent hostiles à cette mesure préconisée dans une proposition de loi du sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, et 6% sont sans opinion. Pour ma part, je pense que les blogueurs doivent pouvoir conserver l'anonymat, de la même façon qu'on est libre d'ouvrir un blog ou non. Et à condition qu'ils ne se servent pas de ce droit pour dire et faire n'importe quoi, cela va de soit. Et vous, qu'en dites vous ?


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Published by Mademoiselle - dans Liberté et journalisme
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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 08:20

Voici cette semaine un roman que j'ai particulièrement apprécié. A l'époque, ce thriller historico-religieux m'avait transporté. Je vous laisse découvrir le début. Bonne lecture.
Mademoiselle

"La peur se lisait sur le visage des villageois. Regroupés à quelques enjambées de la cabane, ils étaient figés, les yeux rivés sur la masure. Des gouttes de sueur perlaient sur les fronts ravinés. Puis le vieux Giorgio leva le poing et hurla :
- Mort à la sorcière !
- Mort à la sorcière ! reprirent en choeur la vingtaine d'hommes et de femmes qui s'étaient hardiment engagés dans la forêt, déterminés à en finir avec la malédiction. Brandissant fourches et piques, ils se ruèrent vers la maison. La porte fut arrachée à la première poussée. Eclairée par un faible rayon de soleil, la pièce unique se livra à leurs regards en feu. Vide.
- Elle a déguerpi, lâcha avec dépit la veuve Trapponi.
- Y a pas bien longtemps, fit remarquer un jeune homme malingre, le nez penché sur la marmite suspendue au-dessus d'un lit de braises. Regardez, le foyer est allumé et l'eau bien chaude.
- M'étonnerait pas qu'elle soit cachée dans les buissons alentours. Allons la débusquer, reprit le vieux Giorgio.
Pendant deux bonnes heures les villageois fouillèrent les taillis et scrutèrent le sommet des arbres. En vain.
- La bougresse a dû sentir quelque chose et abandonner sa tanière, marmonna le forgeron. Qu'elle aille faire ses diableries ailleurs !
Puis il retourna dans la masure, souffla sur les braises et les répandit dans la cabane en bois. Aidé par un borgne, il brisa l'unique table pour alimenter les flammèches qui dansaient aux quatre coins de la pièce. Le borgne heurta un obstacle qui le fit trébucher.
- Foutrebleu ! Un anneau ! Il y a une trappe sous la table ! hurla le paysan.
Criant et gesticulant, hommes et femmes se rassemblèrent dans la pièce. Ils piétinèrent les flammes et se groupèrent autour de la trappe, fixant l'anneau comme s'il allait leur ouvrir les portes de l'enfer. Car, passé le premier moment de jubilation, l'effroi venait à nouveau figer les souffles et mouiller les tempes. Le forgeron confectionna deux torches. Sans mot dire, il fit signe de soulever la trappe. Un homme se saisit de l'anneau. A l'instant où la porte en bois bascula, le forgeron jeta une torche dans le trou. Tous eurent instinctivement un mouvement de recul. 
Rien ne se passa. Les plus hardis se penchèrent au-dessus du vide. Tombée à moins d'une hauteur d'homme sur la terre battue, la torche éclairait les sept marches d'un petit escalier en bois. On ne distinguait rien d'autre.
- Sors de ton trou, méchante, si tu veux pas finir rôtie, lança Giorgio sur un ton qui se voulait assuré, mais qui trahissait une sourde angoisse.
Pas de réponse.
- Va falloir y aller, reprit le viel homme d'un air beaucoup plus hésitant.
Personne ne bougea.
- Tous des pleutres, hurla la veuve Trapponi. S'il est mort Emilio, c'est bien sa faute à elle.
Elle souleva ses jupons, attrappa la seconde torche et s'engouffra dans la cachette.
Parvenue au bas de l'escalier, elle éclaira le fond de la cavité. Dans le minuscule réduit, un corps immobile, recouvert d'un drap, était allongé sur une paillasse à même le sol humide. La femme s'approcha. Dominant sa terreur, elle fit un pas en avant et tira le linge d'un coup sec.
Elle étouffa un cri, multiplia les signes de croix et remonta précipitamment. Les yeux exorbités, elle s'agrippa à la chemise du forgeron.
- C'est l'oeuvre du diable ! hurla-t-elle."  

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Pour aller plus loin : http://www.fredericlenoir.com/

 

 

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Published by Mademoiselle - dans L'Incipit du jeudi
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 10:52

3007 image[1]En ce premier jour de la semaine, plus motivée que jamais, j'ai décidé de commencer une nouvelle série : "Maisons d'écrivains". Comme son nom l'indique, chaque lundi je vous présenterai la maison d'un auteur. Je commence aujourd'hui par François Malagar et le domaine de Malagar. Le domaine de Malagar apparaît à plusieurs reprises dans l'oeuvres romanesque et bibliographique de François Mauriac. Maison de vacances puis résidence secondaire de l'auteur du Bloc-Notes, le domaine de Malagar devient en 1997 le Centre François Mauriac (http://malagar.aquitaine.fr/). Malagar a reçu quelques visiteurs célèbres dont : André Gide, Philippe Noiret, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Philipe Sollers, etc. Maison d’écrivain, Malagar reste pour François Mauriac un lieu d’inspiration privilégié.
Mademoiselle

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Photos DR 


Reportage sur François Mauriac et le domaine de Malagar :

retrouver ce média sur www.ina.fr

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Published by Mademoiselle - dans Maisons d'écrivains
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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 00:07

Rendez-vous au fil des semaines, l'Incipit du jeudi, revient aujourd'hui avec un polar. Bonne lecture.
Mademoiselle

" Mathilde sortit son agenda et nota : "Le type qui est assis à ma gauche se fout de ma gueule." Elle but une gorgée de bière et jeta un nouveau coup d'oeil à son voisin, un type immense qui pianotait sur la table depuis dix minutes.
Elle ajouta sur son agenda : "Il s'est assis trop près de moi, comme si l'on se connaissait alors que je ne l'ai jamais vu. On ne peut pas raconter grand-chose d'autre sur ce type qui a des lunettes noires. Je suis à la terrasse du Café Saint-Jacques et j'ai commandé un demi-pression. Je le bois. Je me concentre bien sur cette bière. Je ne vois rien de mieux à faire."
Le voisin de Mathilde continuait à pianoter.
- Il se passe quelque chose ? demanda-t-elle.
Mathilde avait la voix grave et très ébréchée. L'homme jugea que c'était une femme, et qu'elle fumait autant qu'elle le pouvait.
- Rien. Pourquoi ? demanda l'homme.
- Je crois que ça m'énerve de vous voir tambouriner sur la table. Tout me crispe aujourd'hui.
Mathilde termina sa bière. C'était fade, typique d'un dimanche. Mathilde avait l'impression de souffrir plus que d'autres de ce mal assez commun qu'elle appelait le mal du septième jour.
- Vous avez environ cinquante ans, je suppose ? demanda l'homme sans s'écarter d'elle.
- Possible dit Mathilde.
Elle fut contrariée. Qu'est-ce-que ça pouvait lui faire à ce type ? A l'instant, elle venait de s'apercevoir que le filet d'eau de la fontaine d'en face, dévié par le vent, mouillait le bras d'un ange sculpté en contrebas, et ça, c'était peut-être des instants d'éternité. Au fond, ce type était en train de lui gâcher le seul instant d'éternité de son septième jour.
Et puis d'ordinaire, on lui donnait dix ans de moins. Elle le lui dit.
- Et alors ? dit l'homme. Je ne sais pas estimer à l'ordinaire des autres. Mais je suppose que vous êtes plutôt belle, ou je me trompe ?
- Il y a quelque chose qui cloche sur mon visage ? Vous n'avez pas l'air très fixé, dit Mathilde.
- Si, dit l'homme, je suppose que vous êtes plutôt belle, mais je ne peux pas le jurer.
- Faites comme vous voulez, dit Mathilde. En tous cas, vous, vous êtes beau, et je peux le jurer si ça peut vous être utile. En réalité, c'est toujours utile. Et puis je vais vous laisser. Au fond, je suis trop crispée aujourd'hui pour avoir envie de parler à des types dans votre genre.
- Je ne suis pas détendu non plus. J'allais voir un appartement à louer et c'était déjà pris. Et vous ?
- J'ai laissé filer quelqu'un à qui je tenais.
- Une amie ?
- Non, une femme que je suivais dans le métro. J'avais pris pas mal de notes et d'un seul coup, je l'ai perdue. Vous voyez ça un peu ?
- Non. Je ne vois rien.
- Vous n'essayez pas, voilà le fond de la chose.
- C'est évident que je n'essaie pas.
- Vous êtes pénible comme homme.
- Oui, je suis pénible. Et en plus je suis aveugle."

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L homme aux cercles bleus[1]

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 10:23
J'ai découvert, il y a peu, une maison d'édition jeunesse dont la ligne éditoriale me plait beaucoup. Créée en octobre 2007, Hong Fei Cultures, publie des textes d'auteurs chinois, illustrés par des dessinateurs français. Un savant mélange empreint de finesse qui invite les enfants au voyage (Hong Fei signifie en chinois "Grand oiseau en vol").
Mademoiselle
 
 
Loïc Jacob et Chun Liang Yeh, les cofondateurs de Hong Fei Cultures au Salon des éditeurs indépendants en 2009 :

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Published by Mademoiselle - dans Histoires de livres
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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 16:26

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La si discrète Anna Gavalda fait une entrée fracassante sur la toile. Le site France Loisirs vient de mettre en ligne un nouvel espace "Entre vous et moi" consacré à l'auteur de La Consolante. Celui-ci se décline en quatre rubriques : "mon interview", "mes coups de coeur", "mes livres" et "écrivons ensemble". Inutile de vous dire que la quatrième rubrique est de loin la plus innovante. Voyez plutôt, le 21 juin prochain, Anna Gavalda publiera les premières pages d’un nouveau roman sur Facebook. Une ébauche dont fans et écrivains en herbe pourront écrire la suite. Les textes, d’une longueur maximale de 700 signes, seront ensuite notés par les internautes, et les meilleurs seront publiés sur la page d’Anna Gavalda. A en juger par la popularité de l'écrivaine, il y a fort à parier que cette opération va avoir du succès...
Mademoiselle

http://www.franceloisirs.com/catalogue/rubrique/AG24?intcmpid=PAC_ACC_ht_AnnaGavaldaFilles

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Published by Mademoiselle - dans Histoires de livres
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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:07

Fidèle à ma rubrique "L'Incipit du jeudi" je vous propose cette semaine un nouveau début de roman, biographique cette fois. Bonne lecture.
Mademoiselle

"Que faisiez-vous en juin 1903 ? C'est le genre de question que posent toujours les commissaires de police, comme si l'existence réclamait sans cesse des alibis... Le paisible Emile Loubet était président de la République, et la France s'éveillait en se demandant comment serait la journée ou plutôt le siècle. A vingt-trois ans, Guillaume Apollinaire apprenait le métier de flâneur sur la rive droite comme sur la rive gauche, tandis que Léon-Paul Fargue étudiait la "géographie secrète" des arrondissements. C'était de l'"urbanisme sentimental".

Quel temps faisait-il à Bellac ? Jean Giraudoux achevait son service militaire et rêvait à ses prochaines vacances dans sa ville natale. Valery Larbaud faisait de sa jeunesse une promenade et considérait les villes étrangères comme des "résidences secondaires". Paul Morand fréquentait encore le lycée Carnot, et, le soir, au dîner, son père appelait le président "monsieur Emile". A Montparnasse, Jim (je veux dire Henri-Pierre Roché) n'avait pas encore rencontré Jules (je veux dire Franz Hessel), mais cela ne tarderait pas. Ils essaieraient de comprendre le mystère des femmes et tomberaient sous le charme de Marie Laurencin. Le "petit Marcel" (je veux dire Proust) avait entrepris de dépeindre les salons parisiens pour Le Figaro. Jean Cocteau terminait sa quatrième au Petit Condorcet, fasciné par un de ses camarades de classe, "l'élève Dargelos". André Breton n'avait que sept ans et préparait sagement sa carrière de "rêveur définitif" à l'école communale de Pantin, tandis que l'on s'apprêtait à donner le départ du premier tour de France cycliste. Une vraie folie ! De l'autre côté de l'Atlantique, le petit Ernest Hemingway allait déjà à la pêche et à la chasse, avec son père, dans le Michigan...

J'ignore si l'on en tire plus de satisfactions que de désagréments mais, le 18 juin 1903, Raymond Radiguet se contenta de naître avenue du Rocher, à Saint-Maur-des-Fossés, dans la banlieue sud-est. Il vint au monde quatre mois après Georges Simenon et Raymond Queneau, dix jours après Marguerite Yourcenar. Quatre mois et dix jours seulement... Ainsi, "l'éternelle jeunesse" avait le même âge que les vieillards de notre littérature. Raymond Radiguet, mort à vingt ans et demi, était de la même génération que Georges Simenon, Raymond Queneau, Marguerite Yourcenar, qui prirent congé de la planète à quatre-vingt-six ans, soixante-treize ans et quatre-vingt-quatre ans. Cela étonne et laisse rêveur. Essayez d'imaginer un dîner réunissant le commissaire Maigret, Zazie et le comte d'Orgel... Mais c'est peut-être la date du trépas qui détermine les générations plus que la date de la naissance. Quand êtes-vous mort ? C'est la question qu'il faudrait poser.

En 1952, dans "Le Passé infini", Jean Cocteau refusait de se représenter le visage qu'aurait eu Radiguet à l'approche de la cinquantaine, car "la mort arrête les aiguilles de la pendule et nous fixe les êtres à la minute où nous les avons perdus"... "Raymond aurait cinquante ans, ajoutait Cocteau. Mais c'est son visage de vingt ans que j'interroge, qui me hante et me conseille encore avec ce mélange qu'il formait d'élève indocile et de sage chinois."" 

9782080668226[1]

 

 

 

 

 

 

PS : J'oubliais, c'est mon 100e post !!!

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 10:06
En 1999, Alexandre Jardin s'inspire d'une action menée à Brest depuis 1985 et crée l'association "Lire et faire lire". Objectif : lutter contre l'illetrisme. Exit le soutien scolaire intensif, ici on apprend pas à lire mais à aimer la lecture. Nuance. Dans les faits, des retraités bénévoles prennent sur leur temps libre pour lire des histoires aux enfants dans les écoles, les structures de petite enfance, les associations, etc. De simples séances de lecture, où l'on se laisse porter par les mots. Transmettre le virus de la lecture à travers les générations, tel  est le voeu de cette association qui recrute des retraités dans toute la France. Pour en savoir plus : http://www.lireetfairelire.org/LFL/
Mademoiselle
Dans une interview sur I-Télé, Alexandre Jardin explique la démarche de "Lire et faire lire" :
 

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Published by Mademoiselle - dans Histoires de livres
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 10:25

En ce jour un peu particulier qu'est mon anniversaire, j'inaugure un nouveau rendez-vous : "L'Incipit du jeudi". Tous les jeudis, je vous ferai donc partager le début de mes romans préférés ou non. En règle générale, trois éléments guide mes choix de lecture, hors critiques lues dans la presse ou sur Internet, dans l'ordre : le titre, le texte en 4e de couverture et l'Incipit. Si les premières pages me plaisent, c'est gagné mais il m'arrive encore de me tromper... Peu importe, ça fait aussi partie du jeu, non ? Assez attendu, je vous souhaite une bonne lecture.
Mademoiselle

"Il neige sur Édimbourg en ce 16 avril 1874. Un froid de canard paranormal cadenasse la ville. Les vieux spéculent, il pourrait s'agir du jour le plus froid du monde. A croire que le soleil a disparu pour toujours. Le vent est coupant, les flocons plus légers que l'air. Blanc ! Blanc ! Blanc ! Explosion sourde. On ne voit plus que çà. Les maisons font penser à des locomotives à vapeur, la fumée grisâtre qu'exhalent leurs cheminées fait pétiller un ciel d'acier.

Édimbourg et ses rues escarpées se métamorphosent. Les fontaines se changent une à une en bouquets de glace. L'ancienne rivière, habituellement si sérieuse dans son rôle de rivière, s'est déguisée en lac de sucre à glace qui s'étend jusqu'à la mer. Le fracas du ressac sonne comme des vitres brisées. Le givre fait des merveilles en pailletant le corps des chats. Les arbres ressemblent à de grosses fées en chemise de nuit blanche qui étirent leurs branches, bâillent à la lune et regardent les calèches déraper sur une patinoire de pavés. Le froid est tel que les oiseaux gèlent en plein vol avant de s'écraser au sol. Le bruit qu'ils font dans leur chute est incroyablement doux pour un bruit de mort. C'est le jour le plus froid du monde. C'est aujourd'hui que je m'apprête à naître."

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 09:00

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La SNCF s’allie à la manifestation "A vous de lire !" qui aura lieu du 27 au 30 mai dans toute la France. A cette occasion, 10 000 livres seront disponibles dans la salle d’attente de la gare Montparnasse. Les voyageurs au départ de Paris emporteront l’exemplaire de leur choix qu’ils remettront à leur arrivée. Le livre sera alors libre pour un nouveau lecteur-voyageur. L'ouvrage passera ainsi d'une ville à une autre via le TGV. Vous souhaitez connaître le parcours du livre que vous avez emprunté ? Aucun problème. Il suffit d'entrer le code, figurant sur sa couverture, sur le site http://passelivresncf.fr. Les lecteurs pourront aussi échanger avis et conseils de lecture.
Mademoiselle

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