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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 07:09

chd 2w[1]Suivez-moi cette semaine dans la maison de Charles Dickens au 48 Doughty Street, dans le quartier de Bloomsbury à Londres. Entre ses murs est installé le musée Charles Dickens, ouvert en 1925. Le 48 Doughty Street est le seul lieu encore existant où l’écrivain vécut de 1837 à 1839. Sur quatre étages, les visiteurs peuvent admirer les peintures, éditions rares, manuscrits et même des meubles ayant appartenus à la famille Dickens. L'écrivain a emménagé dans cette demeure avec sa femme Catherine au mois d’avril 1837, soit un an très exactement après leur mariage. C’est la parution des « Pickwick papers » qui permet au couple de s’installer à Bloomsbury. Charles Dickens n'y vécut que deux ans, jusqu’en décembre 1839 mais c’est dans cette maison qu’il écrivit « Oliver Twist » et « Nicholas Nickleby ». Une période extrêmement productive donc pour le fameux écrivain anglais.
Mademoiselle

museum[1]


Prenez deux minutes pour regarder la video (en anglais) qui suit : http://gu.com/p/23hza

Site du musée Charles Dickens : http://www.dickensmuseum.com/

 

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 07:00

Oubliez vos préjugés, oui, oubliez tout ce que vous avez lu ou entendu sur cet auteur, s'il y a bien un roman de lui que vous devez lire c'est à mon avis celui-ci. Bonne lecture.
Mademoiselle

"Jonathan,
T'appelles-tu toujours ainsi ? Je réalise aujourd'hui qu'il y a tellement de choses que je ne savais pas et je repousse sans cesse les mesures de ce vide qui m'entoure depuis que tu es parti. Souvent lorsque la solitude obscurcissait mes journées je regardais le ciel, puis la terre, avec cette farouche impression que tu étais là quelque part. Et il en fut ainsi au cours de toute ces années, seulement nous ne pouvions plus nous voir, ni nous entendre.
Il paraît que nous pourrions passer l'un à côté de l'autre sans même nous reconnaître.
Je n'ai cessé de lire depuis le jour de ton départ, visité tant de lieux à ta recherche, à celle d'un moyen de comprendre, d'un quelconque savoir. Et plus les pages de la vie se tournaient, plus je réalisais que la connaissance s'éloignait de moi, comme dans ces cauchemars ou chaque pas en avant vous fait reculer d'autant.
J'ai arpenté les galeries sans fin des grandes bibliothèques, les rues de cette ville qui fut la nôtre, celle où nous partagions presque tous nos souvenirs depuis l'enfance. Hier, j'ai marché le long des quais, sur les pavés du marché à ciel ouvert que tu aimais tant. Je me suis arrêté par-ci par-là, il me semblait que tu m'accompagnais, et puis je suis revenu dans ce petit bar près du port, comme chaque vendredi. Te souviendras-tu ? Nous nous y retrouvions si souvent à la tombée du jour. Nous jouions à entraîner l'autre dans les dérives des mots qui jaillissaient de nos bouches comme autant de passions que nous vivions ensemble. Et nous parlions sans compter les heures de ces tableaux qui animaient nos vies et nous transportaient vers d'autres temps.
Dieu, que nous avons aimé la peinture toi et moi ! Je parcours souvent les livres que tu écrivais, j'y retrouve ta plume, tes goûts.
Jonathan, je ne sais pas où tu es. Je ne sais si tout ce que nous avons vécu avait un sens, si la vérité existe, mais si tu trouves ce petit mot un jour, alors tu sauras que j'ai tenu ma promesse, celle que je t'ai faite.
Je sais que lorsque tu seras devant la toile, tu mettras tes mains dans ton dos, tu plisseras les yeux comme à chaque fois que tu es surpris et tu souriras. Si, comme je le souhaite, elle est à tes côtés, tu la prendras sous ton bras, vous regarderez à deux cette merveille que nous avons eu le privilège de partager, et peut-être, peut-être te souviendras-tu. Alors, si tel est le cas, à mon tour de te demander quelque chose, tu me le dois bien. Oublie ce que je viens d'écrire, en amitié on ne doit rien. Mais voici néanmoins ma requête :
Dis-lui, dis-lui que quelque part sur cette terre, loin de vous, de votre temps, j'ai arpenté les mêmes rues, ri avec toi autour des mêmes tables, et puisque les pierres demeurent, dis-lui que chacune de celles où nous avons posé nos mains et nos regard contient à jamais une part de notre histoire. Dis-lui, Jonathan, que j'étais ton ami, que tu étais mon frère, peut-être mieux encore puisque nous nous étions choisis, dis-lui que rien n'a jamais pu nous séparer, même votre départ si soudain.
Il ne s'est écoulé aucun jour depuis lors sans que je pense à vous deux, avec l'espoir de votre bonheur à vivre.
Je suis un vieil homme désormais, Jonathan, et l'heure de mon propre départ approche, mais grâce à vous deux, je suis un vieillard au coeur rempli d'une étincelle de lumière qui le rend si léger. J'ai aimé ! Est-ce que tous les hommes peuvent partir riches d'une condition aussi inestimable ?
Quelques lignes encore et tu replieras cette lettre, tu la rangeras silencieusement dans la poche de ta veste, tu croiseras ensuite tes mains dans ton dos et tu souriras, comme moi en t'écrivant ces derniers mots. Moi aussi, je souris, Jonathan, je n'ai jamais cessé de sourire.
Bonne vie, à vous deux.
Ton ami, Peter"  

Photo DR


9782221100332[1]

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 11:30

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Adepte du spiritisme, Arthur Conan Doyle, l'auteur des aventures de Sherlock Holmes a eu vent à la fin de sa vie d'une étrange histoire. En 1917, deux écolières à l'imagination débordante, Elsie et Frances, déclarent avoir vu et photographié des fées. Conan Doyle entend parler de l'affaire, voit les photographies et se passionne pour cette histoire. Jusqu'à sa mort en 1930, il n'aura de cesse de prouver l'existence des fées. En 1922, il publie même un livre sur le sujet "Les fées sont parmi nous", écrit sous forme d'enquête.
Dans les années 80, alors qu'il enquête sur cette histoire un journaliste américain reçoit une lettre d'Elsie. Elle avoue que les fées en question ont été découpées dans des magazines et plantées dans le sol.  Dans sa lettre, elle explique encore pourquoi elle a longtemps repoussé ses aveux : "J'avais aussi de la peine pour Conan Doyle. Nous avions lu dans les journaux qu'on lui adressait des commentaires désagréables à cause de l'intérêt qu'il portait au spiritisme, et maintenant on se moquait de lui parce qu'il croyait aux fées [...] Il venait de perdre son fils à la guerre et le pauvre homme essayait certainement de se consoler comme il le pouvait avec des choses qui ne sont pas de ce monde." C'est ainsi que le père de Sherlock Holmes est mort en croyant aux fées.  
Mademoiselle

Photo DR

Vidéo confession de Elsie et Frances :  

 

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 07:40

hemingway[1]La Finca Vigia était le refuge d'Ernest Hemingway à Cuba. L'auteur de  L'Adieu aux armes découvre l'île en 1932. Il y retournera à plusieurs reprises avant d'épouser en troisième noces, la journaliste Martha Gellhorn qui milite comme lui pour la cause républicaine. En décembre 1940, Ernest Hemingway  achète la Finca Vigia. Trois ans plus tard, Mary Welsh, la quatrième épouse de l'écrivain, investit les lieux. Dès lors, la Finca Vigia devient le refuge d'Hemingway. Des invités de marque comme Jean-Paul Sartre, Ava Gardner, ou Gary Grant  y séjourneront. Le 2 juillet 1961, Ernest Hemingway se donne la mort. Conformément à la volonté de son mari, Mary Welsh fait don de la propriété au gouvernement révolutionnaire de Cuba qui la transformera en musée. Bonne visite.
Mademoiselle

Photo DR

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 08:00

J'ai toujours voulu pénétrer dans les archives du Vatican. Donc, inutile de vous dire que quand j'ai lu les premières lignes de ce livre,  qui était le seul dans le rayon, j'ai immédiatement fait un sprint jusqu'à la caisse pour l'acheter... Bonne lecture.
Mademoiselle

"Mgr Colin Michener entendit à nouveau le bruit et referma son livre. Aucun doute, il y avait quelqu'un d'autre que lui.
Ce n'était pas la première fois.
Il se décala de son pupitre, balaya du regard la vaste bibliothèque dont les haut rayonnages atteignaient le plafond. D'autres étagères se dressaient dans les étroits couloirs qui partaient de chaque côté. La grande pièce avait une aura, une mystique qu'elle devait pour beaucoup à son nom : L'Archivio Segreto Vaticano. Les Archives secrètes du Vatican.
Les volumes rangés là contenaient finalement peu de secrets, et Michener avait toujours trouvé ce nom étrange. Pour l'essentiel, ces fonds représentaient deux millénaires d'expansion religieuse, méticuleusement décrite. Ils témoignaient d'autres époques où les papes étaient aussi des rois, des guerriers, des politiciens, des amants. Tout compris, il y avait là quarante kilomètres d'étagères, riches de nombreux enseignements pour qui savait chercher.
Et Michener n'était pas n'importe quel chercheur. Reportant son attention sur le bruit, il laissa son regard errer le long des fresques de Constantin, de Pépinet de Frédéric II, pour s'arrêter au fond de la pièce sur une grille en fer derrièère laquelle régnait le silance et l'obscurité. On ne pénétrait dans la Riserva que sur autorisation personnelle du pape, et seul l'archiviste-bibliothécaire de nla Sainte Eglise en possédait la clef. Michener n'y était jamais entré lui-même. Il se contentait d'attendre respectueusement à l'extérieur lorsque son supérieur direct et exclusif Clément XV, s'y aventurait. Il connaissait certains des précieux documents entreposés dans cette pièce sans fenêtre. La dernière lettre qu'avait écrite Marie Stuart, reine d'Ecosse, avant d'être décapitée par Elisabeth Ire. Les requêtes de soixante-quinze seigneurs anglais qui avaient demandés au pape d'annuler le premier mariage d'Henri VIII. La confession signée de la main de Galilée. Le traité de Tolentino, imposé par Napoléon aux Etats pontificaux.
Michener examina les pilastres et les barreaux de la grille, surmontés d'une frise dorée qui représentait un feuillage et des animaux. La voûte de pierre, tout autour, datait du XIVe siècle. Rien n'était ordinaire à la Cité du Vatican. Chaque chose portait la marque d'un artiste renommé, d'un artisan de légende, d'hommes qui avaient oeuvré des années durant pour satisfaire Dieu et leur pape.
Michener traversa rapidement la pièce. Le bruit de ses pas se réverbéra dans l'air confiné. Il s'arrêta devant le portail et sentit un courant d'air tiède. La partie droite de la grille était flanquée d'un énorme moraillon. Il s'assura que le solide verrou était bien enclenché. Il l'était.
Se retournant, il pensa qu'un membre du personnel s'était peut-être introduit dans les Archives. A son arrivée, il avait croisé un des scripteurs qui prenait congé. Ensuite, personne n'était autorisé à entrer quand Michener était là : en tant que secrétaire papal, il se passait de baby-sitter. Cependant une multitude de portes permettait d'entrer ou de sortir, et il se demanda si le bruit de tout à l'heure ne provenait pas de quelques gonds vétustes. Ils auraient grincé une seconde avant de retrouver plus discrètement leur position initiale. Difficile à dire. Ici les sons étaient sans doute aussi nombreux et étranges que les manuscrits..."

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9782738225221[1] 

 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 07:30
kq8ouev7[1]Je vous donne rendez-vous cette semaine sur l'île de Guernesey. Refuge durant l'exil, Hauteville House est la première maison dont Victor Hugo sera propriétaire. Il y vécut de 1856 à 1870. Dans ses murs il écrivit la fin des Misérables et L'homme qui rit. Oeuvre à part entière dans la vie de l'auteur, Hauteville House était aux dires de son fils, Charles, "un autographe en trois étages, un poème en plusieurs chambres". Victor Hugo aimait chiner et exposait ses trouvailles dans sa demeure aujourd'hui propriété de la Ville de Paris qui l'a transformé en musée. Dans cette vidéo, vous découvrirez la bibliothèque de l'auteur, la cage de verre dans laquelle il écrivait le matin et la vue sublime qui était la sienne avec au loin les côtes françaises.
Mademoiselle


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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 00:00

Passionnée par Oscar Wilde, je ne vous livrerez pas aujourd'hui les premiers mots d'un de ses romans, il s'agit ici d'une histoire "fictive" dont il est le protagoniste. Bonne lecture.
Mademoiselle

" Je m'appelle Robert Sherard et j'étais un ami d'Oscar Wilde. Nous nous sommes rencontrés à Paris en 1883. Il avait vingt-huit ans, moi, vingt et un ; il était déjà célèbre, mon nom ne disait rien à personne. "Ne m'appelez pas "Wilde", me demanda-t-il lors de cette première entrevue. Si nous devenons amis, Robert, pour vous, je serai Oscar. Si nous demeurons des inconnus l'un pour l'autre, vous vous en tiendrez à Mr. Wilde." Nous ne restâmes pas des inconnus. Pas plus que nous ne devînmes des amants. Nous fûmes amis. Et après sa mort, je fus le premier - et le plus respectueux - de ses biographes.
J'ai connu Oscar Wilde et je l'ai aimé. Je n'étais pas à ses côtés dans cette misérable chambre de ce misérable hôtel, quand il est mort. Je n'ai pas eu le réconfort de suivre jusqu'à sa tombe anonyme ce corbillard esseulé dont aucune fleur n'ornait le drap.
Mais, si éloigné que je fusse du lieu de sa mort solitaire quand je l'appris par les journaux, à la découverte du suprême abandon dans lequel l'avaient laissé tous ceux pour qui il avait été si bon, je pris l'engagement de dire tout ce que je savais de lui, de révéler au monde entier qui il était vraiment, et de faire encore en sorte que, par mes écrits, on comprenne un peu mieux quel homme d'un coeur rare, et d'un génie plus rare encore, il avait été. 
J'écris ceci en l'été 1939. Nous sommes le jeudi 31 août. La guerre menace, mais cela m'importe peu. Qui la gagnera, qui la perdra, je m'en moque. Je suis un vieillard désormais, malade qui plus est, et avant de mourir j'ai une histoire à raconter. Je veux compléter les faits, mettre, du mieux que je le peux, une touche finale au portrait. Ma mémoire est comme les forêts de pins dans le sud de la France, parsemées de grandes étendues noires et brûlées. Il y a bien des choses que j'ai oubliées, et bien d'autres dont j'aurais préféré ne pas me souvenir, mais ce que vous allez lire au fil des pages suivantes, j'en certifie la véracité. J'avais promis à Oscar de garder son secret pendant cinquante ans. J'ai tenu parole. Et maintenant le moment est venu pour moi de briser le silence. Enfin, je peux révéler tout ce que je sais au sujet d'Oscar Wilde et du "meurtre aux chandelles". Je le dois, car je m'en souviens. J'étais là, je suis le témoin."

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 10:13

Le 18 juin, Reporters sans frontières a lancé un appel pour une presse libre à tous les journalistes et citoyens français. A l'heure du rachat du journal Le Monde, l'inquiétude est grande. L'indépendance des journalistes mais aussi les intimidations et pressions de toutes sortes montrent que la liberté de la presse doit être défendue. Vous pouvez lire le texte dans son intégralité en cliquant sur le lien ci-dessous, pour ma part je ne vous donnerez qu'un chiffre : 43. C'est la place de la France dans le classement mondial de la liberté de la presse... Ce matin, les 1 000 signatures n'ont pas encore été atteintes et c'est bien ça qui me sidère le plus. Alors si le coeur vous en dit : http://fr.rsf.org/france-appel-18-juin-presse-libre-france-17-06-2010,37758.html

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 10:00

port colette[1]Voici le deuxième volet de ma série "Maisons d'écrivains", avec Colette (1873-1954). J'ai retrouvé une vidéo de son dernier appartement. Fabuleuse écrivaine, auteure de "La Vagabonde", "La fin de chéri" ou "Claudine", Colette est élue membre de l'Académie Goncourt en 1945 avant d'en devenir la présidente en 1949. L’écrivaine est au faîte de sa gloire et de son talent quand elle s’installe dans son appartement du Palais-Royal pour ne plus le quitter. Elle compte Jean Cocteau parmi ses voisins. Malgré sa réputation sulfureuse et le refus par l’Église de lui donner des obsèques religieuses, Colette reste à ce jour la seule femme à avoir eu droit à des funérailles nationales.
Mademoiselle

colette palais royal 3[1]
Photos DR

Pour voir la vidéo :

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 00:00

1204543319-cale-livres-design-450-1[1]
Diane, que je remercie au passage de m'avoir taguée (ça m'a fait extrêmement plaisir !), m'a demandé comment je choisis mes livres. Une question essentielle pour la tribu des lecteurs addicts dont je fais partie ! En ce qui me concerne, la sélection tient du rituel. Mon choix se décline en trois étape. Le titre, d'abord, doit m'interpeller par son originalité ou parce qu'il me renvoie à un souvenir. Je lis ensuite la quatrième de couverture puis les premières pages du livre. La réputation de l'auteur m'importe peu, de même que les critiques que je peux lire dans la presse. Critiques que je trouve assommantes la plupart du temps, exceptées celles de Livres Hebdo et Télérama. Je suis en revanche accro aux émissions culturelles ou exclusivement littéraires (télé et radio). Une de mes émissions préférées, aujourd'hui disparue, était "Bateau livre" présentée par Frédéric Ferney. Enfin, partout où je passe dès que j'entends parler "bouquins", je ne peux m'empêcher d'écouter et participer. Mes choix sont alors guidés par une discussion entre amis, entre collègues, ou par une conversation entendue sur un marché ou dans un café... Je reste plus que jamais une lectrice en veille, car c'est de loin la meilleure façon, il me semble, de trouver des pépites littéraires.
Mademoiselle

Photo DR

 

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