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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 06:32

Les petits papiers de Mademoiselle accueillent aujourd’hui Laure-Marie Lapouge, auteur de Moi, Ghisla, sœur de Charlemagne, un roman historique au ton résolument moderne qui dresse un portrait étonnant et quelque peu dérangeant de l’empereur. A travers les yeux sa sœur, Ghisla, le lecteur (re)découvre un homme tiraillé et ambigu. Sortie en librairie le 1er octobre, aux éditions Albin Michel.

 

9782226218568[1]
Comment vous est venue l’idée d’écrire un livre sur Ghisla, la sœur de Charlemagne ?
En fait, j’ai commencé par « inventer » Ghisla, avant de découvrir qu’elle avait réellement existé… Je m’explique : il y a quelques années, j’ai commencé à réfléchir sur la possibilité d’écrire un livre racontant un amour entre un roi et sa sœur. Ce thème m’a intéressée non pour des raisons personnelles – on m’a posé la question, et donc, non, il ne s’agit pas d’une espèce d’autofiction déguisée que j’aurais imaginée parce que j’aurais moi-même vécu une histoire comparable – mais à la suite de lectures concernant les anciens Indo-Européens et le fait que dans les familles dirigeantes, ces « incestes » frères-sœurs avaient alors été sans doute plus répandus qu’on ne le pense. J’ai donc cherché un roi auquel je pourrais attribuer une sœur imaginaire et un amour de ce type, un amour se heurtant à un interdit, un peu comme dans la légende de Tristan et Yseult. J’ai lu pas mal de choses sur les rois mérovingiens et dans la foulée, j’ai découvert Charlemagne, que je connaissais très mal, et qui m’a fascinée – de même que la période de son règne. Me voilà donc en train d’inventer une sœur de Charlemagne et d’inventer un amour entre lui et cette sœur de fiction. Là-dessus, poursuivant mes recherches sur son règne, je découvre que pendant tout le Moyen Age, une légende a couru racontant que Charlemagne avait un lourd péché sur la conscience : un amour coupable pour sa sœur… Laquelle sœur, je le découvre aussi, avait donc bien existé, s’appelait Ghisla – on la présente aussi sous le nom contemporain de Gisèle, issu de ce prénom ancien -, avait vécu entre 757 et 810, et avait été abbesse laïque de trois abbayes dont le grand monastère de Chelles. A ce stade, j’ai été quelque peu « coincée » : si j’avais toute seule dans mon coin imaginé une histoire qui se révélait avoir été une légende – et peut-être, une réalité - c’était à moi d’écrire cette histoire !

 

J’imagine que vous vous êtes beaucoup documentée, comment avez-vous organisé vos investigations ?

J’ai en effet mené une longue recherche sur la période et sur le règne de Charlemagne. J’ai lu à peu près tout ce qui existe – livres des historiens, sagas anciennes liées à ce règne comme la Chanson de Roland, biographie ou textes de l’époque, etc. Au bout d’un moment, je me suis retrouvée à la tête d’une masse énorme d’informations, et j’ai dû, pour m’y retrouver, faire des fiches, par thèmes, et aussi par années de règne. C’est pourquoi, dans le livre, à part les détails concernant cet amour interdit, ainsi que les liens de Ghisla avec Augier, Rodland et Ganelon ou le « dédoublement » de Rodland-Roland, tout l’arrière-plan est historique, depuis les noms de la grande majorité des personnages secondaires jusqu’aux endroits, palais ou monastères où se trouvent les personnages à telle ou telle date, en passant, évidemment, par les grands événements du règne (mort de Carloman, guerres, etc.) et les éléments de la vie quotidienne, comme les bains dans les thermes, les très fréquents déplacements à cheval ou en chariot, ou la séance de patinage. J’ai par exemple vu une chaussure de patinage de l’époque retrouvée lors de fouilles archéologiques.

 

Le langage de Ghisla est parfois peu châtié, souvent moderne, était-ce une façon de sortir du style compassé qu’ont parfois les romans historiques ?

Tout à fait. C’est un parti pris personnel. Je suis persuadée que les gens, il y a 500, 1 000 ou 5 000 ans, parlaient comme nous, dans leur langue à eux, bien sûr, mais qu’ils pestaient, juraient, ou disaient des bêtises, comme nous. Ils ne s’exprimaient pas comme dans les mauvais téléfilms historiques, où l’on nous colle quatre subjonctifs par phrases… De plus, les langues que l’on parlait à l’époque ont complètement disparu. On sait par exemple que Charlemagne parlait neuf langues, le latin, le grec, mais aussi le francique, le thuringien, l’alaman, etc. Aujourd’hui, toutes ces langues sont non seulement mortes mais complètement oubliées. Ces langages du VIIIe siècle ont par la suite constitué la matrice dont sont sortis l’ancien français et le haut allemand, mais ces dernières n’existaient pas encore vraiment au VIIIe siècle. Les quelques textes cités (lettres des papes, par exemple) sont la traduction de textes rédigés en latin. N’ayant pas de références du langage de l’époque, j'ai donc décidé de faire parler mes personnages en français contemporain.

 

Dans Moi, Ghisla, sœur de Charlemagne, on découvre une femme de caractère, est-ce là aussi un parti pris ou avez-vous trouvé des documents attestant de sa force de caractère ?

Je n’y ai pas vraiment réfléchi. Cela s’est imposé comme ça… J’avais affaire à une femme qui est la sœur d’un roi dont on sait que c’était un homme de caractère et la fille d’une femme – Bertrade – dont on sait également que c’était sans doute une femme puissante et autoritaire. J’ai simplement supposé qu’elle leur ressemblait, je n’imaginais pas une petite dame fragile sortant de cette famille… De plus je savais qu’il s’agissait de ce que nous pourrions appeler, en employant un mot qui n’existait pas à l’époque, une intellectuelle. Elle a rédigé des livres, elle a été la correspondante privilégiée du grand lettré de l’époque, Alcuin... J’avais donc, pour laisser émerger ce personnage, deux pistes principales : la force de caractère propre à cette famille, et la grande curiosité intellectuelle.

Enfin, je tenais à ce que cette histoire "d'amour interdit" n'ait rien à voir avec ce qu'évoque actuellement presque automatiquement le mot "inceste", qui est aujourd'hui lié avant tout au viol et à la pédophilie, et donc à une relation de pouvoir de l'un sur l'autre, de violence faite à l'un par l'autre. C'est d'ailleurs pourquoi je n'ai jamais été tentée de raconter un "inceste" intergénérationnel (père fille par exemple) car le fait que l'un soit un des parents lui accorde d'emblée un pouvoir sur l'autre. Un frère et une sœur sont davantage égaux. Mais avec Charlemagne comme protagoniste masculin, j'avais affaire à un personnage d'envergure, particulièrement puissant. Je tenais donc à ce que sa sœur reste elle aussi, tout au long de l'histoire - ou plutôt, devienne de plus en plus, au fur et à mesure qu'elle vieillit, un personnage puissant, capable de rester l'égale de son frère, de manière à éviter cet écueil de la violence imposée par un fort à un faible que peut évoquer le mot inceste.

 

Merci Laure-Marie.

Bio express : Laure-Marie Lapouge a fait des études de philosophie sous la houlette de gens comme Michel Foucault et Gilles Deleuze avant d’entrer au CFJ à Paris. Elle débute sa carrière à l’AFP, où elle restera dix ans. Mais l’envie de changer d’air est plus forte, elle devient donc pigiste dans la presse féminine, puis rédactrice en chef d’une revue d’astrologie, et à nouveau, pigiste, notamment pour Femme Actuelle. Moi, Ghisla, sœur de Charlemagne est son premier roman.

Photo DR

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commentaires

Mademoiselle 13/10/2010 12:40


Bonjour Pascal, merci d'être passé par ici. Il n'y a malheureusement pas de blog sur ce livre ni sur cet auteur. Mais vous pouvez toujours envoyer une lettre à Laure-Marie Lapouge via les éditions
Albin Michel.

Bonjour Charles, quel commentaire ! Merci d'apporter ces précieuses informations. Mais vous semblez vous adresser à l'auteur, hors ce n'est pas elle qui tient ce blog et je ne suis pas sûre qu'elle
lise vos commentaires mais merci pour elle.


Charles I 12/10/2010 15:30


Très bon livre à lire pour l’histoire et l’atmosphère.
Je viens d'acheter votre livre car depuis de nombreuses années je suis intrigué par le lieu et la naissance de Charlemagne et les raisons qui entoure cette énigme.
Votre livre est certes un roman mais il évoque un secret bien gardé. Je vous joins l'article que j'ai écrit sur le sujet dans Wikipédia charlemagne groupe de discussion paragraphe 12.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Charlemagne

Sur Augier, le roman restitue assez fidèlement les élèments trouvés sur le personnage à la fois en tant que conseiller et "diplomate" de Pépin et ensuite de Carloman.
L'approche par le roman est trés intéressante et je vous félicite d'avoir écrit ce livre (même si certains points historiques mineures semblent sujet à discussion).
L'important est d'avoir écrit un texte facile à lire avec une "histoire passionnante".
Toutes mes félicitations pour cet ouvrage en espérant qu'il sera suivi par d'autres.

Je vous joins l'étude figurant à ce sujet dans wikipédia.
Lieu et date de naissance de Charlemagne
L’énigme
Une surprise étrange autant que mystérieuse avait attiré mon attention lors d’une recherche toute simple sur la date et le lieu de naissance de Charlemagne.
Le premier dictionnaire me rassura : une seule date, un seul lieu. Mais le second me troubla : Il indiquait une autre date et un autre lieu !
Cette question, apparemment anodine au premier abord, reste sans réponse précise dès que l’on s’applique à en rechercher l’exactitude. Ce ne fut pas non plus la seule surprise car deux autres
événements similaires ont frappé d’amnésie les textes Carolingiens de l’époque.
Sa sœur Gisèle est née officiellement en 757 mais elle est consacrée et baptisée en 751 soit 6 ans avant sa naissance
Pareillement la bataille de Ronceveaux avec Roland, héros de la plus importante chanson de geste et neveu de Charlemagne, n’est évoquée que 51 ans après le 15 août 778 alors que les chroniques
arabes l’ont immédiatement répertoriée.
La problèmatique
En réalité il s’agit de savoir si l’absence de réponse relève de l’ignorance fortuite des historiens, ou bien, si elle ne cache pas une raison hautement plus politique, familiale ou religieuse
sachant qu’à cette époque et même encore aujourd’hui les trois qualificatifs sont souvent entremêlés.
L’absence de date et de lieu de naissance de Charlemagne
Il apparaît à la lecture des différentes biographies relatant la vie de Charlemagne que les historiens ne connaissent pas avec certitude la date et le lieu de naissance de Charlemagne. Eginhard
nous assure " on a rien écrit sur sa naissance ".
Les uns situent sa naissance le 2 avril 742, le 28 janvier 742, le 2 avril 744, le 2 ou le 22 avril 747 ou encore le 2 avril 749 voire le 2 avril 751, certains l’ignorent totalement, d’autres
auteurs soutiennent qu’à cette époque les anniversaires n’étaient pas fêtés et qu’ils étaient sans importance, d’autres enfin relèvent que l’absence d’informations précises à ce sujet ne peut être
fortuite et suggère qu’elle nous cache quelque chose.
Les mêmes auteurs ne semblent pas être d’accord sur le lieu, qui serait situé à Ingelheim prés d’Aix la Chapelle, à Maastricht, à la Préalle lès Herstall en Belgique, en pleine campagne de
Neustrie, dans un des châteaux de la vallée de l’Aisne ou de l’Oise ou bien encore comme la seule fois où Charlemagne évoque son lieu de naissance quelque temps avant sa mort vers 812, " en France
ce pays qui m’a vu naître " qui désigne à l’époque Carolingienne la région de Laon, Comme si chacun désirait le faire naître à l’endroit de sa propre convenance. Pourquoi dans les livres des
historiens retraçant la vie de Charlemagne, sa naissance est source d’ignorance et d’interrogation ? Elle est, le plus souvent, survolée brièvement, voire, escamotée ou même totalement ignorée.
Les auteurs sérieux constatent cette imprécision historique, ils sentent bien qu’il y a un problème mais ils sont essentiellement préoccupés par l’ensemble de la vie du grand homme, qui, il faut
bien l’avouer, est suffisamment chargée pour ne pas se pencher sur une énigme dont ils n’ont pas les clefs.
Ainsi Christian BONNET et Christine DESCATOIRE dans " Les Carolingiens " constatent le manque de précisions des sources sur la prime jeunesse de Charlemagne.
Marcel Julian dans son roman historique CHARLEMAGNE élude la question en le faisant exister à partir du moment "où l’on a porté, pour la première fois, un coup d’œil intelligent sur soi-même, c’est
à dire au cours de l’année 768, le 24 septembre, jour de la mort de son père Pépin le Bref, donc à l’âge de vingt-six ans " ce qui implicitement nous donne l’année 742.
ANQUETIL, dans l'Histoire de France publié en 1844, écrit page 151 que Charlemagne est agé de 24 à 25 ans en 768 (ce qui implique une naissance en 744 ou 745) et Carloman a 18 ans (c'est à dire né
vers 750); ce qui ne l'empèche pas de préciser page 162 du même tome, que Charlemagne mourut à Aix-La-Chapelle, dans la soixante-douzième année de son àge le 28 janvier:"FEBRU migravit quinto ARII
ex orbe kalendas" épitaphe que l'on peut traduire par "Le ving-huit JAN il quitta VIER la terre".
Olivier HANNE, dans CHARLEMAGNE l’Empereur des temps hostiles, soutient que " le jeune Charles ou Karolus comme l’écrivent les sources, est né un 2 avril, sans doute en 747, bien que l’on ait
longtemps hésité avec l’année 742, alors que son père devient l’unique maire du palais du royaume Francs ". Il précise en évoquant la succession de Pépin en 768 que " Charles a vingt et un ans. Son
frère dix sept. Leur mère, Berthe, issue des comtes de Laon et mariée à Pépin en 744, est une femme de caractère qui veut maintenir la confraternité prévue par son époux ". Il ajoute " Charles
connaît mieux la guerre que Carloman puisqu’il a déjà accompagné son père dans les campagnes pour mater l’Aquitaine mal conquise et toujours en révolte. Il a même eu l’honneur d’aller accueillir le
Pape Etienne II en fuite au palais de Ponthion, lorsque Aistulf menaçait Rome. Son lieu de naissance n’est précisé dans aucun document, mais il est possible que Berthe ait accouché dans l’un des
palais royaux de la vallée de l’Aisne ou de l’Oise, sa région d’origine. D’autres historiens penchent pour la vallée du Rhin. Un nouveau-né, même royal, n’offre alors pas assez de chances de survie
pour figurer dans les chroniques. Une anecdote raconte qu’en 775 un clerc irlandais rappela à Charles que sa naissance avait été fortement désirée par ses parents. Ceux-ci n’étaient alors pas unis
légitimement. Le clergé multiplia les prières afin d’obtenir sur eux la bénédiction divine. Et l’enfant naquit…. "
Giaccomo dans son CHARLEMAGNE traduit de l’Italien, considère qu’à l’époque les anniversaires n’étaient certainement pas fêtés, que les individus ignoraient leur âge et qu’en tout état de cause la
question n’est pas très importante. Il affirme cependant que Charles est certainement né entre 742 et 747 et plus probablement en 742. Un peu plus loin dans son livre il évoque une étude
relativement récente d’un chercheur allemand qui a étudié un texte contemporain de Charlemagne et qui fixerait la date de naissance en 747(En réalité comme nous le verrons plus tard il s’agit
manifestement d’un faux fabriqué du temps de Charlemagne). Toutefois Giaccomo ne semble pas totalement convaincu puisqu’il retient en définitive la date de 742.
Pour Georges BORDONOVE dans les " Rois qui ont fait la France .Charlemagne" édité en décembre 2002, Charles est probablement né en 747 avant d’ajouter au sujet de cette période de la vie de
Charlemagne, nous en sommes réduits aux supputations, aux déductions tant soit peu hasardeuses.
Arthur KLEINCLAUSZ relève dans sa nouvelle édition de " CHARLEMAGNE " de janvier 2005 (p 51 & 52) qu’au silence prudent d’Eginhard il ne nous est permis de suppléer que dans une faible
mesure.
Jean FAVIER explore de manière détaillée la problématique de la naissance de CHARLEMAGNE (p 144 à 146). En s’appuyant sur une copie du manuel de comput de Bède le Vénérable, faite du vivant de
l’empereur, il serait né " le 4 des nones d’avril " soit le 2 avril. Malheureusement, nous sommes moins informé sur l’année, qui peut être, selon les textes et les interprétations 742 ou 747. Une
naissance à Herstal ou près de Metz semble vraisemblable. Visiblement pour Jean FAVIER les arguments en faveur de 747 semblent légers et celle de 742 est de loin la plus vraisemblable. Il ajoute
qu’il est à la cour des computistes, qui ne peuvent pas avoir tout ignoré de l’âge de celui qui fut leur maître et faire naître Charles en sorte qu’il soit fils légitime ne suffirait pas à
expliquer qu’à la date – 742 ou 747 – les annales royales ne mentionnent même pas la naissance du fils aîné du prince des Francs. Jean FAVIER sent bien que le voile de fumée qui entoure la
naissance de Charles n’est pas dû qu’à un problème de légitimité.
Premier constat : Nous ne connaissons ni la date ni le lieu exact de la naissance de Charlemagne et les historiens n'ont aucune certitude à ce sujet.
Les incohérences sur la naissance de Gisèle
De même, la naissance de sa sœur Gisèle, la soeur de Charles, née en 757 si l’on en croit les textes officiels Carolingiens (texte étudié par HERST), semble bien mystérieuse;
puisqu’elle a participé en 751 à l’onction de Pépin pa


Pascal Ricklin 12/10/2010 09:59


Achetez le.
Livre très intéressant dont l'idée maîtresse part de l'hypothèse la plus probable sur l'origine de Roland.
J'ai acheté ce livre et je ne le regrette pas.
Cela reste un roman historique mais il permet à travers le récit de retracer ce que devait être l'entourage de Charles.
Beaucoup de lieux et de repères historiques sont exacts toutefois j'émets au moins deux observations. Ghisla n'est pas née en 757 mais certainement entre 742 et 753 vers 747. L'étude faite sur
l'année de sa naissance est manifestement un faux contemporain de Charlemagne. L'empoisonnement de Carloman est trés aléatoire et controversé. Par ailleurs Charles était bien à Corbeny au moment du
décés de son frère.
Espèrons que l'auteur sera peut être inciter à écrire un roman sur Roland ou et sur Augier.
Comment ecrire à l'auteur ? Y a t-il un blog ou un mail


Mademoiselle 27/09/2010 08:44


De rien Miss Zen, ce roman mérite le détour même si ce qu'il raconte est parfois dérangeant


Miss Zen 27/09/2010 07:33


Je cherchais justement un roman qui se passe à l'epoque de Charlemagne. Je viens de finir La Sribe, bonne histoire mais le style est un peu lourd....
Merci de me faire decouvrir ce livre